Construire des ponts entre la KEK et ses Eglises membres

Les ponts établis entre les connaissances des Eglises (au niveau local) et celles de la KEK  (au niveau européen) débouchent sur des méthodes de travail nouvelles et impliquent d’importants changements de pratiques, a déclaré le pasteur Guy Liagre, secrétaire général de la Conférence des Eglises européennes (KEK).

"Il faut faire confiance aux Eglises pour qu’elles nous transmettent leurs connaissances et leur donner davantage de possibilités de se faire entendre",  a-t-il constaté dans un article intitulé "Construire des ponts entre la KEK et ses Eglises membres".

 Le plus difficile pour le personnel de la KEK sera de savoir comment  développer et intégrer le partage de connaissances globales et locales dans ses propres pratiques, a écrit le pasteur Liagre dans un document de réflexion sur les nouvelles méthodes de travail de la KEK.

"En d’autres termes, comment peut-il tirer parti à la fois de connaissances provenant de sources globales et de connaissances de sources locales? Pour faciliter ce changement, il est indispensable que la KEK puisse gérer ses connaissances, mais cela ne suffira pas", a-t-il fait remarquer. 

Les gens jouent un rôle fondamental dans le changement des processus relatifs aux connaissances. 

"C’est une tâche difficile qui attend les Eglises locales faisant partie de la KEK car elles seront confrontées à un plus vaste réseau de pratiques dans le monde, il faudra les y aider en leur apportant le soutien nécessaire. 

Les personnes travaillant à la KEK et leurs équipes dans les bureaux des Eglises ont un rôle essentiel à jouer dans l’établissement de liens entre le niveau local et le niveau européen. 

"Outre les compétences qu’il leur faudra développer en matière de négociations et la nécessité de travailler efficacement au sein d’un plus vaste réseau de pratiques, les représentants de la KEK auront besoin de ressources supplémentaires afin de faciliter la collecte et l’analyse de connaissances aux dimensions multiples, en tenant compte des stratégies et du développement qui auront été programmés", a ajouté le secrétaire général de la KEK. 

"C’est bien ce mélange indissoluble de technologie, de savoir-faire individuel et d’organisation des connaissances en réseaux de pratiques qu’il importera de constituer afin de développer les connaissances locales et européennes et promouvoir ainsi de nouvelles méthodes de travail à la KEK."